LZ 3770
Société du Muséum d’histoire naturelle. Sitzungsprotokolle; Straßburg 13. und 20. April, 4. Mai 1836

Séance du 13 avril 1836

Présens MM. Duvernoy, de Billy, Fée, Schimper, Engelhard, Hervé, Kirschleger, Münch, Büchner, Grenier (de Besançon), Steinheil, Lereboullet.

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.

MM. Nees d’Esenbeek et Treviranus adressent à la Société des lettres de remercîments au sujet de leur nomination de membres correspondants.

Mr le Président communique une lettre de M. Royer-Collard dans laquelle ce dernier déclare que le Ministre a décidé qu’il ne prendrait plus, cette année, de souscription à aucun ouvrage, les fonds étant épuisés.

M. A. Lauth adresse un projet de réglement relatif à l’impression des mémoires; la lecture et la discussion de ce projet sont remises à une autre séance.

La Société reçoit les ouvrages suivans:

1.) Bryologie d’Europe, par MM: Bruch et Schimper; 1ère Livraison.

2.) Prodrôme de la flore d’Alsace, par M. Kirschleger.

3.) Supplément à la flore de la Moselle, par M. Hollandre.

4.) Quelques observations relatives à la théorie de la phyllotaxis et des verticilles, par M. Steinheil, 2e Article.

5.) Synopsis florae Germaniae
par M. Koch.

M. Duvernoy met sous les yeux de la Société le Tome 1er et le Tome 4e (en deux parties) de la nouvelle édition des Leçons d’Anatomie comparée.

M. Büchner lit une 1ère partie d’un travail étendu sur les nerfs des poissons.

M. Voltz expose plusieurs beaux échantillons de plantes fossiles du genre Annulaire d’Anzin, et plusieurs Zamia du calcaire portlandien, des environs de Lyon;.

Il fait voir aussi une orbicule fossile du lias supérieur de Gundershoffen, qui constitue une espèce nouvelle.

M. Fée annonce qu’il a terminé le Catalogue des plantes du jardin botanique de la faculté de Médecine, et donne lecture de l’Introduction historique qu’il a jugé à propos de mettre en tête de ce catalogue.

M. Münch fait un rapport des plus favorables sur les titres de M. de Billy, Ingénieur des Mines, Candidat pour une place de Membre résident.

L’élection aura lieu dans la prochaine séance.

La séance est levée à 9 heures.

Séance du 20 avril 1836

Présens MM. Duvernoy, Herrenschneider, Al. Lauth, Fée, Voltz, Münch, De Billy, Fréd. Lauth, Büchner, Boeckel, Lereboullet.

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté. La société adopte le règlement suivant concernant ses publications, réglement dont le projet, présenté par M. Al. Lauth, a été discuté en comité de rédaction.

Article 1er.

Le comité de rédaction n’est autorisé à arrêter l’impression d’un mémoire qu’autant que celui-ci lui aura été remis entièrement rédigé, avec les planches qui devront l’accompagner.

Article 2.

Les planches ne seront acceptés par le comité qu’autant que les dessins auront été convenablement exécutés dans tous leurs détails et que toutes les lettres y auront été ajoutées, de manière que la lithographie puisse être exécutée entièrement conforme au modèle. Le lithographe sera toujours consulté pour savoir si les dessins sont convenablement soignées.

<Folgen weitere Bestimmungen zu den Lithographiearbeiten.>

Article 8.

Chaque mémoire séparé portera, outre son titre spécial, le titre général des mémoires de la Société, et la date de la lecture de ce mémoire.

Article 9.

Toutes les fois qu’un auteur désirera avoir un tirage à part d’un mémoire ou des planches d’un mémoire, en sus des 25 exemplaires qui lui sont accordés par la Société, il aura à supporter:

1o) les frais de tirage et de papier

2o) les frais d’imprimerie et de lithographie d’après la proportion suivante:

A. Pour paraître de suite: pour 50 exempl. il paiera 1/8 des frais; pour 100 exempl. 1/4; pour 200 ex. et plus 1/2 des frais.

B. Pour ne paraître qu’après une année révolue: Pour 50 exempl., il paiera 1/12 des frais, pour 100 ex. 1/6e; pour 200 et plus il paiera le 1/3 des frais.

Dans le dernier cas, la société réduira son tirage ordinaire de la moitié du nombre des exemplaires qui auront été tirés à part.

Dans le 1er cas le tirage de la société sera diminué du nombre entier des exemplaires tirés à part, sans que, toutefois, ce chiffre puisse être moindre que 150.

Folgt Bestimmung über die Kostenverteilung bei Kolorierungen (Art. 10).

Article 11.

Pour les corrections d’épreuves, la Société accorde aux auteurs le terme moyen des corrections du 1er volume. Tout ce qui excèdera ce terme restera à la charge des auteurs.

Mr Duvernoy lit une note relative à un fragment de bassin fossile, présumé d’hippotherium, trouvé dans une brèche près de Châtillon (Dept. du Doubs). C’est dans cette même brèche que M. Duvernoy découvrit des ossements d’ours fossiles, les 1ers qui aient été découverts en france. (Voy. Cuv. Rech. sur les oss. foss. T. V.2 p. 515)

M. Büchner continue la lecture de son mémoire sur les nerfs des poissons.

La société reçoit les Mémoires de la société royale des sciences, lettres et Arts de Nancy pour l’année 1835.

La Société procède à l’élection d’un membre titulaire. Mr De Billy, ingénieur des mines et membre correspendant de la sociéte, ayant réuni l’unanimité des suffrages, est nommé membre résident.

La séance est levée à 9 heures.

Séance du 4 mai 1836

Présents: MM. Duvernoy, Herrenschneider, Ehrmann, Schimper, Engelhardt, , Hecht, Kirschleger, Fréd. Lauth, Steinheil, Lereboullet

Le procès-verbal est lu et adopté.

Mr Büchner termine la lecture de son travail sur les nerfs des poissons.

D’après les recherches de cet anatomiste faites principalement sur le barbeau, 58 paires de nerfs partent du cerveau et de la moelle épinière; de ce nombre, 10 ont leur origine dans l’intérieur de la cavité cranienne et portent le nom de nerfs cérébraux; ce sont d’après l’auteur: l’olfactif, l’optique, l’oculo-moteur, le pathétique, l’abducteur, le trijumeau, le glosso pharyngien, l’acoustique, le vague et l’hypoglosse.

Pour mieux faire saisir les rapports entre l’origine de ces nerfs et les cordons médullaires, M. Büchner présente d’abord quelques considérations sur la structure du cerveau. La moelle épinière se compose de 4 cordons, deux supérieurs et deux inférieurs; ces cordons forment les corps pyramidaux supérieurs et inférieurs, lesquels, en s’épanouissant donnent naissance à la masse cérébrale elle-même. Les pyramides inférieures se divisent en deux faisceaux, un externe et un interne; les pyramides supérieures se divisent aussi en deux faisceaux, un supérieur et un inférieur; ces quatre faisceaux, par leur épanouissement, forment les différents organes cérébraux.

Après ces considérations, M. Büchner décrit les 10 paires cérébrales en s’attachant particulièrement à bien préciser leur origine.

Le nerf optique provient immédiatement du feuillet externe des tubercules optiques; son origine fait voir qu’il appartient entièrement aux cordons supérieurs. Au devant du lobule optique de Serres, il s’unit à celui du côté opposé par une commissure; l’entrecroisement des fibres est complet.

L’olfactif paraît provenir du faisseau qui des pyramides supérieures, se porte dans les cuisses du cerveau; il appartient donc aussi aux cordons supérieurs de la moelle. Il s’unit également à celui du côté opposé, par une commissure.

L’oculo-moteur commun s’insère sur les pyramides inférieures; il se distribue aux muscles de l’oeil, comme chez l’homme; de plus il reçoit un filet du nerf ophthalmique de Willis et envoie un rameau dans le globe de l’oeil.

Le nerf pathétique provient des parties latérales de la moelle, près du bord du faisceau pyramidal inférieur qui pénètre dans les tubercules optiques.

L’abducteur nait des pyramides inférieures, derrière les éminences mamillaires.

Le trijumeau, semblable à un nerf spinal, est formé par deux racines, une antérieure et une postérieure, qui proviennent des pyramides inférieures et supérieures. La racine postérieure se renfle en un ganglion très-fort, irrégulier; l’antérieure longe le bord interne du ganglion et se porte à la rencontre des branches du nerf. Ces branches qui partent du ganglion sont au nombre de 5; M. Büchner les désigne sous les noms d’ophthalmique, maxillaire, sphénopalatin, operculaire et récurrent.

L’ophthalmique de Willis envoie un filet à l’iris; les rameaux sphaenopalatin et maxillaire répondent aux nerfs maxillaires supérieur et inférieur; le rameau operculaire représente le nerf facial des animaux supérieurs; si cette assertion est exacte, le nerf facial serait donc primitivement un rameau du trijumeau. Ce rameau se distribue aux muscles des opercules, de l’appareil tympanique et à la membrane branchiostège. Le rameau récurrent est très-remarquable et semble particulier aux cyprins. Il provient du bord postérieur et inférieur du ganglion, se porte en arrière dans l’intérieur de la cavité du crâne, sur les côtés de la moelle allongée et se divise en deux branches, l’une supérieure qui se rend au ganglion du nerf vague, l’autre inférieure, qui s’unit aux racines de l’hypoglosse. Ce rameau, dit M. Büchner, est difficile à déterminer; je crois qu’il répond au long rameau latéral du trijumeau observé dans d’autres poissons par Cuvier, Weber et Desmoulins.

Le nerf acoustique provient des parties latérales de la moelle, derrière les racines postérieures du trijumeau. On peut suivre son faisceau de racines jusqu’au tubercule impair du 4e ventricule; il appartient ainsi aux pyramides supérieures. Il se divise de suite, sans sortir du crâne, en deux faisceaux; l’un, supérieur, qui se rend aux deux ampoules antérieures et au vestibule, l’autre, inférieur, qui passe entre les fibres du récurrent et se rend à l’ampoule postérieure.

Le glosso-pharyngien naît, au devant du nerf vague, des pyramides supérieures, traverse un trou de l’occipital latéral inférieur et se rend au 1er arc branchial et à la peau de la cavité buccale. Ce nerf se montre ici comme un rameau du nerf vague.

Le nerf vague provient de ce qu’on appelle les lobes du nerf vague, reçoit en outre un faisceau de racines du bord supérieur du 4e ventricule puis se renfle en un énorme ganglion, duquel partent, en avant, les nerfs branchiaux, en arrière, les nerfs pharyngiens, le rameau intestinal et le rameau latéral. De plus il fournit 4 ou 5 faisceaux nerveux qui vont animer l’organe glanduleux qui tapisse la voûte palatine des cyprins et que l’on connaît sous le nom de langue de carpe.

Chaque branchie reçoit 3 nerfs, lesquels sont pourvus chacun d’un renflement ganglionaire.

Le rameau intestinal donne des filets au pharynx, envoie un rameau délié au coeur; puis, après avoir fourni 3 ou 4 filets au canal intestinal, il s’unit, du côté droit, au nerf splanchnique.

Le rameau latéral court un peu au dessus de la ligne latérale, dans toute la longueur du tronc, jusqu’à la nageoire caudale, où il se divise en deux filets, s’anastomose avec les nerfs de la queue, et envoie des ramifications aux rayons de cette nageoire.]

Pendant son trajet, ce nerf s’anastomose avec des rameaux superficiels provenant des nerfs spinaux et donne des filets dont quelques-uns se rendent à la peau. On ignore encore si ce nerf préside à la sensibilité ou à la motilité, ou s’il sert à la respiration cutanée.

Le nerf hypoglosse naît de la moelle alongée, derrière le 4e ventricule, par deux racines, l’une supérieure, déliée, l’autre inférieure, large. Il s’unit à la branche inférieure du récurrent, pénètre par le grand trou ovale dans l’occipital latéral inférieur, s’anastomose avec le 1er nerf spinal, et se divise en deux branches: la postérieure se rend aux muscles des nageoires pectorales, l’antérieure, au muscle sterno-hyoïdien.

Les nerfs spinaux naissent tous par deux racines, une supérieure et une inférieure, [de la moëlle épinière,] passent entre deux vertèbres, envoient, supérieurement, des filets aux muscles de l’épine, et se divisent en deux rameaux, un superficiel et un profond, qui longent les côtes et se distribuent aux muscles du tronc. La racine supérieure de tous les nerfs spinaux est munie d’un ganglion considerable.

Le nerf grand sympathique ne consiste qu’en un filet très-faible [et sans renflements notables], situé le long de la colonne vertébrale, dans la plus grande partie de son étendue. Ce filet est sans renflements notables, cependant on aperçoit 8 ou 10 ganglions dans sa partie antérieure, dont les 3 premiers surtout sont très-apparents; le plus antérieur se confond avec le rameau operculaire du trijumeau. De ces ganglions partent des filets qui s’anostomosent avec l’hypoglosse, le glosso-pharyngien, et le vague; d’autres filets vont aux branchies; enfin le dernier rameau constitue le nerf splanchnique qui s’unit au rameau intestinal du nerf vague. Le tronc qui en résulte accompagne l’artère coeliaque, envoie des filets au foie, à la rate, au canal intestinal et se termine par un petit ganglion duquel part le plexus séminal.

Si l’on compare les nerfs cérébraux des poissons aux nerfs des autres vertébrés, on trouve 6 paires qui sont communes à tous, savoir: l’olfactif, l’optique avec les nerfs musculaires de l’oeil, le trijumeau, l’acoustique, le vague et l’hypoglosse. Les nerfs facial, glosso-pharyngien et accessoire de Willis, au contraire, ne se montrent originairement que comme des branches du trijumeau et du nerf vague, et, dans les différentes classes, apparaissent tantôt comme des ramifications de ces nerfs, tantôt comme des nerfs isolés. M. Büchner appelle le 1er groupe: nerfs primitifs, et le 2°. nerfs dérivés.

Les nerfs primitifs se comportent comme des nerfs spinaux, en ce que chacun d’eux, à l’exception de l’olfactif et de l’acoustique, naît par deux racines des cordons supérieurs et inférieurs de la moelle, et qu’en outre, la racine supérieure de l’hypoglosse, du trijumeau et du nerf vague se renfle en un ganglion. Pour le nerf optique, la réunion des deux racines n’a pas lieu, la racine inférieure reste séparée et se divise même en 3 nerfs isolés: l’oculo-moteur, le pathétique et l’abducteur. – Pour les nerfs acoustique et olfactif, la racine supérieure est seule apparente, déjà dans les poissons. Ils se comportent comme l’hypoglosse dans l’homme, où en général la racine inférieure est seule visible, tandis que dans les poissons et dans quelques mammifères on trouve aussi la racine supérieure.

Les nerfs primitifs se divisent aussi en deux groupes; l’un qui comprend l’optique et l’acoustique, nerfs de la lumière et du son, est l’expression la plus pure de la vie animale. L’autre groupe qui comprend les nerfs olfactif, trijumeau, vague et hypoglosse, forme le passage de la vie de nutrition à la vie animale, et se comporte à l’égard des organes de la vie de nutrition, le poumon, le canal digestif, le nez, la cavité buccale et la langue, comme les nerfs lombaires à l’égard des organes de la reproduction.

Aux 6 paires de nerfs primitifs des cyprins correspondent 6 renflements en partie pairs, en partie impairs, lesquels constituent les masses cérébrales. On trouve dans le trigle un passage de ces renflements à la moelle de l’épine; en effet, dans ce poisson, 6 paires de renflements correspondent aux 6 premières paires de nerfs spinaux. Cette circonstance, dit M. Büchner, fait voir que les masses cérébrales sont dans l’origine de simples renflements.

Enfin aux 6 paires de nerfs primitifs correspondent 6 vertèbres crâniennes. On voit, chez les cyprins, une transition manifeste à cette formation, dans les 3 premières vertèbres cervicales, dans lesquelles on peut déjà reconnaître la composition des vertèbres crâniennes.

Suite de la séance du 4 mai

M. Duvernoy communique à la société quelques particularités relatives à certains vers instestinaux.

Il parle d’abord de ces bandelettes que l’on observe en ouvrant le corps de l’échinorhynques ++++, bandelettes que Blumenbach a nommées lemnisci. Dans plusieurs individus de la Collection du Musée, M. Duvernoy a trouvé ces bandelettes entièrement au dehors de la cavité qui les renferme, d’où l’on peut conclure que ces vers que M. Cuvier range parmi les parenchymateux, peuvent cependant se nourrir par le pore qui termine leur corps antérieurement, puisque ce pore est susceptible de donner issue à ces rubans.

M. Duvernoy montre ensuite des dessins représentant un bothridium trouvé dans la cavité intestinal d’un pithon tigris.

Ce bothridie est caractérisé par une tête garnie de deux capsules en forme de ventouses qui avaient déterminé sur la muqueuse intestinale la formation de deux tubercules. L’espèce dont parle M. Duvernoy diffère de celle décrite par M. de Blainville et par la forme des capsules et par la dimension des anneaux; elle diffère aussi de l’espèce que M. Retzius a décrite dans l’Isis. M Duvernoy fait observer que ces 3 espèces ont été trouvées dans la même espèce de pithon, dans le pithon tigre, et il se demande si elles constituent des espèces différentes ou si ce ne sont que de simples variétés.

La séance est levée à 9 heures.

Übersetzung

Sitzung vom 13. April 1836

Anwesend die Herren Duvernoy, Voltz, de Billy, Fée, Schimper, Engelhard, Hervé, Kirschleger, Münch, Büchner, Grenier (aus Besançon), Gressly, Steinheil, Lereboullet.

Das Protokoll der letzten Sitzung wird verlesen und angenommen.

Die Herren Nees d’Esenbeek und Treviranus senden bezüglich ihrer Ernennung zu korrespondierenden Mitgliedern Dankschreiben an die Gesellschaft.

Der Herr Präsident gibt einen Brief von Herrn Royer-Collard bekannt, in welchem letzterer erklärt, daß der Minister beschlossen hat, daß er in diesem Jahr keinerlei Subskription mehr zeichnen werde, da die Mittel erschöpft seien.

Herr A. Lauth sendet einen Entwurf der Bestimmungen für den Druck der Abhandlungen; Lesung und Diskussion dieses Entwurfes werden auf eine andere Sitzung vertagt.

Die Gesellschaft erhält folgende Werke:

1.) Bryologie Europas von den Herren Bruch et Schimper; 1. Lieferung.

2.) Präliminarien zur Flora des Elsaß, von Herrn Kirschleger.

3.) Ergänzung zur Flora des Departement Moselle, von Herrn Hollandre.

4.) Einige Bemerkungen zur Theorie der Phyllotaxis und der Verticillen, von Herrn Steinheil, 2. Artikel.

5.) Synopsis florae Germaniae, von Herrn Koch.

Herr Duvernoy legt der Gesellschaft Band 1 und Band 4 (in zwei Teilen) der neuen Ausgabe der Lektionen in vergleichender Anatomie vor.

Herr Büchner liest einen ersten Teileiner ausgedehnten Arbeit über die Nerven der Fische.

Herr Voltz führt der Gesellschaft mehrere schöne Proben fossiler Pflanzen aus der Gattung Anularius von Anzin und mehrere Zamia aus dem Portland aus der Umgebung von Lyon vor.

Er zeigt auch eine fossile Orbicula aus der oberen Lias von Gundershoffen, die eine neue Art darstellt.

Herr Fee teilt mit, daß er den Katalog der Pflanzen des botanischen Gartens der medizinischen Fakultät abgeschlossen hat, und verliest die historische Einleitung, die er diesem Katalog voranzustellen für geeignet befunden hat.

Herr Münch erstattet einen überaus günstigen Bericht über die Ansprüche des Herrn de Billy (Bergingenieur), Anwärter auf einen Platz als ständiges Mitglied.

Die Wahl wird auf die nächste Sitzung vertagt.

Die Sitzung wird um 9 Uhr aufgehoben.

Sitzung vom 20. April 1836

Anwesend die Herren Duvernoy, Herrenschneider, Al. Lauth, Fée, Voltz, Münch, De Billy, Fréd. Lauth, Büchner, Boeckel, Lereboullet.

Das Protokoll der letzten Sitzung wird verlesen und angenommen. Die Gesellschaft nimmt das folgende, ihre Veröffentlichungen betreffende Reglement an, das Reglement, dessen von Herrn Al. Lauth vorgelegter Entwurf im Redaktionsausschuß diskutiert worden ist.

Artikel 1.

Das Redaktionskomitee darf nur den Druck einer Abhandlung beschließen, sofern diese vollständig und mit den zugehörigen Tafeln bei ihm eingereicht worden ist.

Artikel 2.

Die Tafeln werden vom Komitee nur angenommen, sofern die Zeichnungen in allen ihren Einzelheiten angemessen ausgeführt worden und alle Buchstaben hinzugefügt worden sind, so daß die Lithographie ganz entsprechend der Vorlage ausgeführt werden kann. Der Lithograph wird immer herangezogen, um zu bestimmen, ob die Zeichnungen mit angemessener Sorgfalt ausgearbeitet sind.

Artikel 8.

Jede einzelne Abhandlung trägt außer ihrem besonderen Titel den allgemeinen Titel der Abhandlungen der Gesellschaft und das Datum der Lesung dieser Abhandlung.

Artikel 9.

Wenn ein Autor zusätzlich zu den von der Gesellschaft gewährten 25 Exemplaren einen gesonderten Druck einer Abhandlung oder der Tafeln zu einer Abhandlung wünscht, trägt er:

1. die Einzelabdrucks- und Papierkosten

2. die Satz- und Lithographierkosten in folgendem Verhältnis:

A. Wenn sie sofort erscheinen soll, zahlt er: für 50 Exempl. 1/8 der Kosten; für 100 Exempl. 1/4; für 200 und mehr Ex. 1/2 der Kosten.

B. Wenn sie erst nach Ablauf eines Jahres erscheinen soll, zahlt er: für 50 Exempl. 1/12 der Kosten, für 100 Ex. 1/6; für 200 und mehr 1/3 der Kosten.

In letzterem Fall mindert die Gesellschaft ihre übliche Auflage um die Hälfte der Sonderdrucke.

In ersterem Falle verringert sich die Auflage der Gesellschaft um die Gesamtzahl der Sonderdrucke, wobei diese Zahl jedoch 150 nicht unterschreiten darf.

Artikel 11.

Für die Fahnenkorrekturen gewährt die Gesellschaft den Autoren die mittlere Frist der Korrekturen des ersten Bandes. Alles was diese Frist überschreitet, geht zu Lasten der Autoren.

Herr Duvernoy verliest eine kurze Mitteilung über ein Fragment eines fossilen Beckens, vermutlich das eines Hippotheriums, das in einer Felsspalte in der Nähe von Châtillon (Dept. du Doubs) gefunden wurde. In derselben Felsspalte entdeckte Herr Duvernoy Knochen fossiler Bären, die ersten, die in Frankreich entdeckt worden sind. (Siehe Cuvier: Unters. über die fossilen Knochen Bd. V.2, S. 515).

Herr Büchner fährt mit der Lesung seiner Abhandlung über die Nerven der Fische fort.

Die Gesellschaft erhält die Abhandlungen der königlichen Gesellschaft der Wissenschaften, Literatur und Künste zu Nancy für das Jahr 1835.

Die Gesellschaft schreitet zur Wahl eines ordentlichen Mitglieds. Herr De Billy, Bergingenieur und korrespondierendes Mitglied der Gesellschaft, wird, nachdem er einstimmig gewählt worden ist, zum ständigen Mitglied ernannt.

Die Sitzung wird um 9 Uhr aufgehoben.

Sitzung vom 4. Mai 1836

Anwesend: die Herren Duvernoy, Herrenschneider, Ehrmann, Schimper, Engelhardt, Gressly, Hecht, Kirschleger, Fréd. Lauth, Steinheil, Lereboullet

Das Protokoll wird verlesen und angenommen.

Herr Büchner schließt die Lesung seiner Arbeit über die Nerven der Fische ab.

Den Untersuchungen dieses Anatomen zufolge, welche sich in’sbesondere auf die Barbe beziehen, gehen vom Gehirn und dem Rückenmark 58 Nervenpaare aus. Unter diesen entspringen 10 im Innern der Schädelhöhle und heißen Gehirnnerven. Diese nennt der Verf. den n. olfactorius, den n. opticus, den oculomotorius, den patheticus, den n. abducens, den trigeminus, den glosso-pharyngeus, den Gehörnerv, den n. vagus und den Hypoglossus.

Um die Beziehungen zwischen diesen Nerven und den Marksträngen anschaulicher zu machen, stellt Hr. Büchner zuvörderst einige Betrachtungen über die Structur des Gehirns an.

Das Rückenmark besteht aus 4 Strängen, zwei obern und zwei untern; diese bilden die obern und untern pyramidenförmigen Körper, welche sich zu der Hirnsubstanz erweitern. Die untern Pyramiden zerfallen in zwei Bündel, ein äußeres und ein inneres; die obern theilen sich ebenfalls in zwei Bündel, ein oberes und ein unteres; diese vier Bündel bilden, indem sie sich ausbreiten, die verschiedenen Gehirnorgane.

Nach diesen Betrachtungen beschreibt Hr. Büchner die 10 Gehirnnervenpaare, indem er es sich vorzüglich angelegen seyn läßt, ihren Ursprung genau nachzuweisen.

Der Sehnerv tritt unmittelbar aus der äußern Lamelle der Sehhügel; aus seinem Ursprunge erkennt man, daß er durchaus den obern Marksträngen angehört. Vor dem Sehläppchen (lobulus opticus) des Serres verbindet er sich mit dem der entgegengesetzten Seite. Die Kreuzung der Nervenfasern ist vollkommen.

Der Geruchsnerv scheint aus dem Bündel zu entspringen, welches sich von den obern Pyramiden in die Gehirnschenkel begiebt, gehört folglich auch zu den Strängen des Marks. Er verbindet sich ebenfalls mittelst einer Commissur mit demjenigen der entgegengesetzten Seite.

Der gemeinschaftliche Bewegungsnerv des Auges entspringt aus den untern Pyramiden und vertheilt sich, wie bei’m Menschen, an die Muskeln des Auges. Ueberdem erhält er einen Faden von dem r. ophthalmicus Willisii und giebt einen Zweig an den Augapfel ab.

Der nervus patheticus kommt aus den seitlichen Theilen des Marks in der Nähe des untern pyramidalen Bündels, welches in die Sehhügel eindringt.

Der n. abducens geht von den untern Pyramiden, und zwar hinter den warzenförmigen Erhöhungen, aus.

Der n. trigeminus hat, wie die Rückenmarksnerven, zwei Wurzeln, eine vordere und hintere, welche aus den untern und obern Pyramiden kommen. Die hintere Wurzel schwillt zu einem sehr starken, unregelmäßig gestalteten Knoten (ganglion) an; die vordere tritt, am innern Rande des Knotens sich hin erstreckend, den Aesten des Nerven entgegen. Dieser von dem Knoten ausgehenden Aeste sind fünf. Hr. Büchner nennt sie den ramus ophthalmicus, maxillaris, spheno-palatinus, opercularis und recurrens.

Der ophthalmicus Willisii schickt einen Faden nach der Iris. Die rami spheno-palatinus und maxillaris entsprechen den nerv. maxillarib. superiori und inferiori; der ramus opercularis repräsentirt den nervus facialis der höhern Thiere. Ist diese letztere Angabe richtig, so ist der n. facialis eigentlich ein Ast des trigeminus. Dieser Ast verbreitet sich in den Muskeln der Kiemendeckel, des Paukenhöhlenapparats (appareil tympanique) und in der membrana branchiostega. Der ramus recurrens ist sehr merkwürdig und scheint den Fischen der Gattung Cyprinus eigenthümlich. Er kommt aus dem hintern und untern Rande des Knotens, streicht rückwärts in das Innere der Schädelhöhle an die Seite des verlängerten Marks und spaltet sich in zwei Zweige, von denen der obere sich zum Ganglion des n. vagus begiebt, während der untere sich mit den Wurzeln des hypoglossus vereinigt. „Dieser Ast, sagt Hr. B., ist schwer zu bestimmen; er entspricht, glaube ich, dem bei andern Fischen von Cuvier, Weber und Desmoulins beobachteten langen seitlichen Aste des trigeminus.“

Der Hörnerv kommt aus den seitlichen Theilen des Marks hinter den hintern Wurzeln des trigeminus hervor. Man kann sein Wurzelbündel bis zum unpaarigen Höcker des vierten Ventrikels verfolgen, und er gehört folglich den obern Pyramiden an. Er theilt sich alsbald, ohne aus der Schädelhöhle getreten zu seyn, in zwei Bündel, ein oberes, welches sich nach den beiden vordern Ampullen des Vorhofs begiebt, und ein unteres, welches zwischen den Fasern des r. recurrens hindurch streicht und sich nach der hintern Ampulle begiebt.

Der glosso-pharyngeus entspringt vor dem n. vagus aus den obern Pyramiden, geht durch ein an der untern Seite des Hinterhauptbeins befindliches Loch und begiebt sich nach dem ersten Kiemenbogen und der Haut der Mundhöhle. Dieser Nerv tritt hier wie ein Ast des n. vagus auf.

Der n. vagus entspringt aus den sogenannten Lappen des n. vagus, empfängt außerdem ein Wurzelbündel vom obern Rande des vierten Ventrikels, und schwillt dann zu einem sehr großen Ganglion an, von welchem vorn die Kiemennerven, hinten aber die Nerven des Pharynx, der ram. intestinalis und lateralis ausgehen. Uebrigens sendet er 4–5 Nervenbündel aus, welche das drüsige Organ beleben, das bei den Fischen der Gattung Cyprinus das Gaumengewölbe auskleidet und gewöhnlich Karpfenzunge genannt wird. Jeder Kieme gehen drei Nerven zu, von denen jeder mit einer ganglionartigen Anschwellung versehen ist. Der ramus intestinalis giebt Fäden an den Pharynx ab, schickt einen schwachen Zweig dem Herzen zu, und verbindet sich dann, nachdem er drei bis vier Fäden an den Darmcanal abgegeben, auf der rechten Seite mit dem Eingeweidenerven. Der ramus lateralis läuft ein wenig über der seitlichen Linie längs des ganzen Rumpfes hin bis zur Schwanzflosse, wo er sich in zwei Fäden theilt, mit den Schwanznerven anastomosirt und an die Strahlen der Schwanzflosse Fäden abgiebt. In seinem Laufe verästelt sich dieser Nerv mit oberflächlichen, von den Rückenmarksnerven ausgehenden Zweigen und giebt Fäden ab, von denen einige nach der Haut streichen. Man weiß noch nicht, ob dieser Nerv ein Bewegungs- oder Gefühlsnerv ist, oder ob er zur Vermittelung der Hautrespiration dient.

Der nervus hypoglossus entspringt hinter dem 4ten Ventrikel aus dem verlängerten Marke mit 2 Wurzeln, einer obern, dünnen, und einer untern, starken. Er vereinigt sich mit dem untern Zweige des ramus recurrens, dringt durch das große ovale Loch in de<m> seitlichen und untern Theil des Hinterhauptsbeins, anastomosirt mit dem ersten Rückenmarksnerven und theilt sich in zwei Zweige; der hintere begiebt sich nach den Muskeln der Brustflossen, der vordere nach dem musc. sterno-hyoideus.

Die Rückenmarksnerven entspringen sämmtlich mit zwei Wurzeln, einer obern und einer untern, streichen zwischen zwei Wirbeln durch, schicken nach oben zu Fäden nach den Muskeln des Rückgrats, und theilen sich in zwei Aeste, einen oberflächlichen und einen tiefen, welche sich längs der Seiten hinziehen und sich in die Muskeln des Rumpfs verästeln. Die obere Wurzel sämmtlicher Rückenmarksnerven ist mit einem beträchtlich großen Ganglion versehen.

Der große sympathische Nerv besteht nur aus einem sehr schwachen Faden, der sich nach dem größern Theile der Ausdehnung der Wirbelsäule längs dieser hinzieht. Dieser Faden bietet keine erheblichen Anschwellungen dar; indeß bemerkt man am vordern Theile desselben 8–10 Ganglien, unter denen in’sbesondere die ersten drei sehr deutlich sind. Das vordere vermischt sich mit dem ramus opercularis des n. trigeminus. Von diesen Ganglien gehen Fäden aus, welche mit dem n. hypoglossus, glosso-pharyngeus und vagus anastomosiren; andere Fäden laufen nach den Kiemen; der letzte Ast endlich bildet den Eingeweidenerven, welcher sich mit dem ramus intestinalis des nervus vagus vereinigt. Der aus dieser Verbindung entstehende Stamm begleitet die arteria coeliaca, giebt Fäden an die Leber, Milz und den Darmcanal ab, und endigt mit einem kleinen Ganglion, von welchem der plexus seminalis ausgeht.

Vergleicht man die Gehirnnerven der Fische mit denen der übrigen Wirbelthiere, so findet man 6 Paare, welche alle mit einander gemein haben, nämlich: die Geruchs-, die Sehnerven mit den Nerven, welche die Muskeln des Auges versorgen, die nn. trigemini, Hörnerven, der nervus vagus und hypoglossus. Die n. faciales, glosso-pharyngei und accessorii Willisii zeigen sich dagegen ursprünglich nur als Zweige des trigeminus und umherschweifenden (vagus) Nerven, und erscheinen in den verschiedenen Classen bald als Verästelungen dieser Nerven, bald als selbstständige Nerven. Hr. Büchner nennt die erste Gruppe primitive Nerven, die letztere abgeleitete Nerven. Die primitiven Nerven verhalten sich wie Rückenmarksnerven, indem jeder derselben, mit Ausnahme des Geruchs- und Gehörnerven, aus den obern und untern Marksträngen mit zwei Wurzeln entspringt, und überdem die obere Wurzel des hypoglossus, des trigeminus und des vagus zu einem Ganglion anschwillt. Was den n. opticus anbetrifft, so hat die Vereinigung der beiden Wurzeln nicht statt; die untere Wurzel bleibt einzeln und zertheilt sich sogar in drei isolirte Nerven: den nervus oculo-motorius, patheticus und abducens. Bei dem Gehör- und Geruchsnerven der Fische ist nur die obere Wurzel deutlich vorhanden; es verhält sich mit ihnen wie mit dem hypoglossus des Menschen, wo jedoch in der Regel nur die untere Wurzel sichtbar ist, während man bei den Fischen und mehrern Säugethieren auch die obere erkennt.

Die primitiven Nerven zerfallen ebenfalls in zwei Unterabtheilungen. Die erstere enthält den Seh- und Hörnerven oder die Nerven des Lichts und des Schalls; sie ist der reinste Ausdruck des thierischen Lebens; die andere, in welche der Geruchsnerv, der dreifache Nerv, der vagus und hypoglossus gehören, bildet den Uebergang vom Ernährungs- (vegetativen) zum animalischen Leben und verhält sich in Betreff der Organe des Ernährungslebens, der Lunge, des Nahrungsschlauchs, der Nase, der Mundhöhle und der Zunge, wie die Lumbarnerven zu den Fortpflanzungsorganen.

Den sechs Paaren der primitiven Nerven entsprechen bei den Fischen der Gattung Cyprinus sechs theils paarige, theils unpaarige Anschwellungen, welche die Gehirnmassen bilden. Bei’m Seehahn (Trigla) sieht man den Uebergang dieser Anschwellungen zum Rückenmark; bei diesem Fische entsprechen in der That sechs Paare solcher Anschwellungen den sechs ersten Rückenmarksnervenpaaren. „Aus diesem Umstande, sagt Hr. Büchner, ersieht man, daß die Gehirnmassen ursprünglich bloße Anschwellungen sind.“

Endlich entsprechen den sechs Paaren primitiver Nerven sechs Schädelwirbel. Bei den Cyprini erkennt man den Uebergang zu dieser Bildung sehr deutlich an den drei ersten Halswirbeln, die schon deutliche Spuren der Structur der Schädelwirbel zeigen. (L’Institut, No. 174.)

Fortsetzung der Sitzung vom 4. Mai

Herr Duvernoy macht die Gesellschaft mit einigen Besonderheiten bei bestimmten Eingeweidewürmer bekannt.

Er spricht zunächst von jenen Streifen, die man beobachtet, wenn man den Körper des Echinorhynchus öffnet, Streifen, die Blumenbach als lemnisci bezeichnet hat. In mehreren Exemplaren der Sammlung des Museums hat Herr Duvernoy diese Streifen gänzlich außerhalb der sie enthaltenden Höhle gefunden, woraus man schließen kann, daß diese Würmer, die Herr Cuvier unter die Parenchymatosen einordnet, sich dennoch mit der Pore ernähren können, die ihren Körper vorn abschließt, da ja diese Pore in der Lage ist, diese Bänder herauszulassen.

Herr Duvernoy zeigt anschließend Zeichnungen eines Bothridium, das man in der Eingeweidehöhle einer python tigris gefunden hat.

Dieses Bothridium ist durch einen mit zwei saugerförmigen Kapseln versehenen Kopf gekennzeichnet, die auf der Darmschleimhaut die Bildung zweier kleiner Erhebungen bewirkt hatten. Die Art, von der Herr Duvernoy spricht, weicht von derjenigen, die von Herrn Blainville beschrieben worden ist, sowohl in der Form der Kapseln als auch in der Größe der Ringe ab; sie weicht auch von der Art ab, die Herr Retzius in der Isis beschrieben hat. Herr Duvernoy macht darauf aufmerksam, daß diese 3 Arten in derselben Art Python, nämlich in der Tigerpython, gefunden worden sind, und er fragt sich, ob sie verschiedene Arten darstellen oder ob es bloße Varietäten sind.

Die Sitzung wird um 9 Uhr aufgehoben.

Überlieferung
Handschrift: Archiv der „Société du Muséum d’histoire naturelle“ (Archives de la Ville Strasbourg), IX, fol. 69–73; Erstdruck: Jan-Christoph Hauschild, Georg Büchner, Studien und neue Quellen zu Leben, Werk und Wirkung, 1985, S. 364–368.
Übersetzung der „Sitzung vom 4. Mai 1836“ nach: Notizen aus dem Gebiete der Natur- und Heilkunde. Hrsg. von L.<udwig> F.<riedrich> v. Froriep, Nro. 1092 (Nro. 14 des L. Bandes), October 1836, Sp. 212–215 (= LZ 3790). Vgl. Udo Roth, Georg Büchners naturwissenschaftliche Schriften, 2004, S. 407–410 sowie MBA VIII, S. 592–594.